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|   Chateaubriand   |
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Je suis vertueux sans plaisir; si j'étais criminel, je le serais sans remords.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   »
Alexandre créait des villes partout où il courait: j'ai laissé des songes partout où j'ai traîné ma vie.
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|   Chateaubriand, François René de
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L'amour décroît quand il cesse de croître.
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|   Chateaubriand, François René de
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Le plus grand malheur des hommes, c'est d'avoir des lois et un gouvernement. Tout gouvernement est un mal, tout gouvernement est un joug.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   »
On transmet son sang, on ne transmet pas son génie.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   »
Presque toujours, en politique, le résultat est contraire à la prévision.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   »
Au contraire, de toutes les choses humaines, dont la nature est de périr dans les tourments, la véritable religion s'accroît dans l'adversité : Dieu l'a marquée du même sceau que la vertu.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   »
Il faut avoir le coeur placé haut pour verser certaines larmes : la source des grands fleuves se trouve sur le sommet des monts qui avoisinent le ciel.
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|   Chateaubriand, François René de
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Il y a des hommes qui ne sont point éloquents, parce que leur coeur parle trop haut et les empêche d'entendre ce qu'ils disent.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   »
L'amour ? Il est trompé, fugitif ou coupable.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   »
La liberté qui capitule, ou le pouvoir qui se dégrade, n'obtient point merci de ses ennemis.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   »
La simplicité vient du coeur, la naïveté de l'esprit. Un homme simple est presque toujours un bon homme, un homme naïf peut être un fripon ; et pourtant la naïveté est toujours naturelle, tandis que la simplicité peut être l'effet de l'art.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   »
Rompre avec les choses réelles, ce n'est rien; mais avec les souvenirs! le coeur se brise à la séparation des songes, tant il y a peu de réalité dans l'homme.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   »
Tout me lasse: je remorque avec peine mon ennui avec mes jours, et je vais partout bâillant ma vie.
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|   Chateaubriand, François René de
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On s'irrite moins en fonction de l'offense reçue qu'en raison de l'idée qu'on s'est formée de soi.
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|   Chateaubriand, François René de
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Quand on cesse d'aimer ses parents, parce qu'ils ne nous sont plus nécessaires, on cesse d'aimer sa patrie.
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|   Chateaubriand, François René de
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Suicide. ce moyen qui nous soustrait à la persécution des hommes.
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|   Chateaubriand, François René de
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|   » ainsi disant je marchais à grand pas, le visage enflammé, le vent siffllant dans ma chevelure, ne sentant ni pluie ni frimas, enchanté , tourmenté et comme possédé par le démon de mon coeur |
|   chateaubriand   |
|   » A chaque sépulture, il y a un homme qui reçoit le fardeau de la main de l'homme qui va se reposer. |
  Chateaubriand, François René de   [Ecrivain français | Réflexions politiques] |
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